Tribune libre : planter des arbres en ville, est-ce toujours la bonne solution ?

  • Science et Société
Publié le 24 juin 2026 Mis à jour le 25 juin 2026
Date(s)

le 24 juin 2026

Dans une nouvelle tribune publiée dans Nice-Matin, Catherine Ducatillion, chargée de mission INRAE à l'Unité Expérimentale Villa Thuret, propose de dépasser les idées reçues autour de la place de l’arbre en ville et d’interroger les conditions réelles d’une végétalisation durable.

Face aux épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, la végétalisation des villes apparaît souvent comme une réponse évidente. Mais planter des arbres en milieu urbain est-il toujours possible ? Et surtout, est-ce toujours souhaitable ?

Dans une nouvelle tribune publiée par Nice-Matin, Catherine Ducatillion propose de dépasser les idées reçues autour de la place de l’arbre en ville et d’interroger les conditions réelles d’une végétalisation durable.

Si les arbres jouent un rôle essentiel dans le rafraîchissement urbain, l’amélioration du cadre de vie ou encore le maintien de la biodiversité, leur implantation en ville soulève aussi de nombreuses questions : disponibilité des sols, accès à l’eau, contraintes des infrastructures souterraines, adaptation des essences au climat ou encore capacité des arbres à se développer sur le long terme.

À travers cette tribune, Catherine Ducatillion rappelle qu’adapter les villes au changement climatique ne consiste pas uniquement à planter davantage, mais aussi à penser les espaces urbains comme des écosystèmes complexes où végétalisation, usages et contraintes techniques doivent être pris en compte ensemble.

Cette prise de parole contribue à nourrir le dialogue entre recherche et société sur les transformations urbaines à venir et sur les solutions permettant de construire des villes plus résilientes.

Cette tribune a été réalisée dans le cadre du projet Science Azur dont les partenaires sont  : l'Observatoire de la Côte d'Azur, le CNRS, l'INRAE, le Centre Inria, l'Inserm, l'IRD,les Mines Paris - PSL et l'IMEV.

Retrouvez la tribune complète publiée dans Nice-Matin.